Stage ouvrier à la SNCF

Le parcours de l’élève-ingénieur est parsemé de stages ; aux Ponts, il y en a trois: le stage ouvrier, le stage scientifique, et le stage d’ingénieur.

Cependant, contrairement aux autres écoles, le stage ouvrier a lieu très tôt : après une semaine de conférences d’ouverture, les étudiants fraîchement rentrés sont partis pour un mois de stage.

Le stage ouvrier, ou « stage d’immersion professionnelle en poste d’éxecutant » de façon plus politiquement correcte, permet de découvrir le monde du travail pendant un mois.

Certains sont partis travailler dans des supermarchés, d’autres sur des chantiers… j’ai pour ma part fini à la SNCF, au centre de maintenance de Villeneuve Saint-Georges, en tant qu’«opérateur de maintenance sur rame à grande vitesse».








Pendant un mois, j’ai été chargé de changer des assises de sièges, démonter du matériel de bord… et en fin de stage, de piloter des TGV (ou de les tracter) sur quelques kilomètres pour les changer d’une voie de garage à l’autre !

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Conférences inaugurales

La semaine de la rentrée, une série de conférences inaugurales ont pris place dans l’amphithéatre Cauchy (ancien élève de l’École), leçons d’ouverture animées par de grands noms de la science, avec entre autre Jean Salençon, président de l’Académie des Sciences.

Le site de l’École (qui, bien qu’imparfait, change agréablement de celui de Faidherbe), propose les enregistrements audio et des photos sur la page suivante.

Voici quelques photographies des différentes leçons, tirées du site officiel, vous permettant d’apercevoir notre cher amphithéatre, où les cours d’économie, de mécanique et d’analyse nous sont présentés.

L’entrée de l’amphi Cauchy…


Notre professeur de physique quantique, en duo avec Cauchy, en fond


Petit jeu: votre cher infini favori est présent dans deux de ces photos… Saurez-vous le retrouver ?

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Résultats

Après le 19 juillet, date des oraux, il faut attendre, et terminer sa liste de vœux. La pile des plaquettes envoyées par les écoles dépasse largement le mètre (véridique!) ; pourtant, j’ai jeté de nombreuses enveloppes d’écoles de CCP sans même les avoir ouvertes.

Les résultats des oraux de Centrale tombent le 27 juillet, ceux de Mines-Ponts le 28. Il est douteux de publier les notes obtenues; je ne mets les miennes qu’à titre indicatif, et uniquement celles que j’ai obtenu au concours Mines-Ponts, puisque c’est sur ce concours que j’ai finalement intégré:

Devinez à cause de quelle note je n’ai pas eu les Mines ?

Le 29, les barres de Centrale et des Mines tombent, et le 30 vers 13H30, le site Scei dévoile finalement les résultats:

Tremblant et suant, on se connecte…


Et Et les résultats tombent !
(ma liste de vœux est censurée pour éviter qu’on s’en inspire ou qu’on vienne râler en commentaire ; l’unique chose à retenir, c’est qu’il faut mettre les Ponts devant Centrale)

Devinez sur quel bouton il ne faut pas cliquer…

Les vacances seront courtes…

(notons que je n’ai plus qu’un mois de retard dans le récit de mes aventures épique !)

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On n’a jamais été aussi proche de la fin… Les oraux de Centrale

Les premières révisions ont commencé le 4 avril, et nous sommes le 11 juillet. J’ai le sentiment de ne pas avoir bien réussi les Mines, et Centrale reste donc plein d’enjeux.

L’accès à l’école n’est pas difficile; on descend à Anthony (ligne B) et on prend un bus, ou on marche un petit quart d’heure.

Le campus, en lui-même, est en demi-teinte ; le stade est grand, et il y a beaucoup de verdure. Les bâtiments, quant à eux, sont vieux et moches, et me font regretter ceux de Faidherbe (c’est dire !)

Le bâtiment principal de l’école centrale des arts et manufactures de Paris

J’arrive au campus le lundi soir, paie une centaine d’euros pour y passer la semaine. L’accueil est sinistre : aucun élève de l’école est présent, mais au contraire… des colonies de vacances, à qui les bâtiments de l’école est loué pendant les vacances. Motivant.

Ma chambre, quant à elle, est partagée par un étudiant très gentil qui rêve de Centrale Nantes ; j’ai récemment appris qu’il l’a obtenu, et je le salue s’il passe ici.

Le mardi 14 juillet, j’ai mes deux épreuves de mathématiques ; elles se passent relativement bien, et je maîtrise nettement mieux Maple que l’examinateur qui s’arrache les cheveux avec.

Le mercredi matin, je passe mon TP de sciences industrielles. Je bloque assez rapidement, et je n’ai pas le droit de passer une question, ce qui fait que je suis passé à coté de beaucoup de choses que j’aurai pû faire.

L’après-midi  je n’ai pas d’épreuve, mais un ongle incarné, que je traîne depuis plusieurs semaines, et pars donc me faire opérer à l’hôpital d’Anthony. Pourquoi vous raconter cette anecdote ? Car il m’a été donné des médicaments anti-douleurs, que j’ai pris le lendemain, et qui se sont révélés être de puissants anthalgiques. Le jeudi, c’est donc totalement shooté que je pars à Supélec pour passer l’épreuve de TP de physique.

Supélec, à Gif sur Yvette, et c’est loin de tout. Comptez un long trajet en RER, suivi de vingt minutes de bus au milieu des champs. Le campus en lui-même n’est pas si mal que cela, avec un bâtiment assez original. Comme écrit précédemment, je me sens endormi, tout tourne autour de moi. Mon épreuve était assez simple: étude de circuits à diode. Mais tout s’est terriblement mal passé ; je réussis à peine à écrire mon nom, mon stylo est lourd, et chaque lettre est difficile. Je réponds à deux questions, et je serai finalement récompensé d’un quatre sur vingt.

Supélec, le lieu du plus gros ratage de ma taupe

Le lendemain, je pars à l’IUT de Paris, dans le sixième arrondissement parisien, pour passer mon TIPE. J’ai pris grand soin de jeter les médicaments de la veille à la poubelle, et même si mon pied m’élance, je suis capable de penser. Mon ADS (Analyse de Document Scientifique) porte sur les capteurs photoélectriques, et j’ai cruellement manqué de connaissances personnelles sur le sujet. Mon TIPE, quant à lui, est assez bien passé, même si j’ai le terrible sentiment que mes examinateurs n’ont pas tout compris, comme leurs questions l’ont laissé entendre.

Le samedi 18 juillet au matin, une épreuve d’anglais m’attend: je suis loin d’être bon en anglais. Pourtant, la professeur a l’air de m’avoir trouvé bilingue, a bu mes paroles sur un texte qui prédisait la mort prochaine de la Silicon Valley. L’après-midi, ma première épreuve de physique concernait l’étude simpliste d’un mascaret (vague remontant un fleuve). Les bilans mécaniques sont loins, et j’ai du mal à me remettre dans le bain.

Le dimanche 19 juillet, je pars à l’épreuve de physique-chimie ; j’ai étudié un mobile fictif en physique, et une électrolyse en chimie.

En sortant d’épreuve, un étrange sourire se forme sur mes lèvres… Libre ! Je suis libre ! Nous sommes le 19 juillet, il est 10H06,  le ciel d’Anthony est nuageux, et la prépa est derrière moi. Mes livres de chimie n’auront jamais à être réouverts !

Quelques heures plus tard, un avion m’amène sous le soleil corse.

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Passons aux choses sérieuses: Mines-Ponts

Nous sommes désormais le 6 juillet ; je suis dans un petit appartement parisien et doit me rendre tous les matins à l’ENSAE pour y passer les oraux de CCP. L’ENSAE, je ne peux pas présenter cette école, puisqu’elle est réservée aux élèves provenant de MP. Le concours a cependant décidé que je visiterai cette école, et Telecom Paris le vendredi pour mon TP de physique.

Les locaux ne sont pas très beaux, mais l’organisation irréprochable ; si l’on arrive en avance, on a des chances de passer dès que le professeur se libère. Les rapports des jury sont à disposition pour ceux qui s’ennuient.

Mines-Ponts a trois spécificités vis à vis de Centrale: les oraux comptent énormément (à deux tiers), il n’y a qu’une épreuve de maths et une de physique, et les admissibles le sont à toutes les écoles. Conséquence: à partir du moment où l’on est admissible, tout peut arriver !

  • Lundi 6, épreuve d’anglais: le texte qui m’est proposé parle de l’intérêt décroissant de l’administration américaine pour la conquête spatiale. Je suis peu inspiré, et persuadé d’avoir bafouillé et fait de nombreuses erreurs.
  • Mardi 7, épreuve de mathématiques: j’arrive très en avance à 7H15 du matin pour 8h. Le professeur est déjà présent, me fait passer immédiatement et sans préparation. Après un début très difficile, je me relève et termine deux exercices. La note obtenue sera (nous le verrons plus tard) bien en deça de mes attentes, et me fera perdre les Mines.
  • Mercredi 8, épreuve de physique: ma question de cours porte sur la poussée d’Archimède. Je ne sais pas donner le siècle d’Archimède (à trois cent ans près…), oublie qu’elle s’applique sur le centre de gravité du fluide déplacé (et non de l’objet). L’exercice d’électromagnétisme débouche sur une équation différentielle impossible à résoudre. La note obtenue sera bien supérieure à mes attentes, ce qui sauvera un peu l’hécatombe des maths.
  • Jeudi 9, épreuve de français: sur le pessimisme généralisé de nos sociétés. J’ai brassé, ça s’est bien passé. Conseil aux futurs candidats: critiquez le texte, et utilisez comme vous le pouvez vos références culturelles.
  • Vendredi 10, épreuve de travaux pratiques: j’arrive légèrement en retard (Telecom Paris est décidemment loin de toutes stations de métro…), tombe sur du Michelson (horreur !), pour mesurer un angle très faible (10^-5 degrés d’ac) d’une lame en verre et tombe sur un examinateur très rigoureux, qui ne supporte pas les recettes de cuisine du type “oui oui, non non”. J’arrive à lui expliquer cette dernière, et le loup se transforme en agneau. Échanges amusants, blagues d’opticiens, critiques des Tec et Doc… il me donne l’impression d’avoir enfin trouvé le génie en optique qu’il attendait. Moi, nul en optique, tente de ne pas trop gâcher l’image qu’il s’est donné de moi. Lorsque, critiquant ses collègues, il me pose une question triviale et que j’ai peur de répondre une énormité, il me rassure “mais non, mais non, je vous demande ça hors barème… de toute façon, vous avez fait un excellent travail”, je crois rêver. Je me rassure en me disant qu’il déchantera en voyant mon rapport écrit… ce n’est même pas le cas.

Quelles sont les notes obtenues, me direz-vous ? Ah ah, ne soyez pas trop impatient, je dois encore parler du concours Centrale. Ensuite, promis, vous les aurez.

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Reprenons où nous nous étions arrêtés… Les oraux à Cachan.

Il y a deux mois, au terme de cinq semaines d’écrits acharnés, j’étais alors en repos total, découvrant les mangas et regardant les bons films.

Les résultats d’admissibilité de l’ENS de Cachan sont tombés le vendredi au matin, et ont été (à ma grande surprise) positifs. Sans ne rien voir venir, j’étais à Cachan le dimanche au soir.

Cachan est au sud de la banlieue parisienne ; on y accède après vingt minutes de RER sur la ligne B en partant des Halles, et en faisant bien attention que notre train s’arrête à Bagneux. Sur le trajet, on peut observer en passant l’ESTP. Valise en main, comptez dix minutes de marche avant d’entrer à l’école.

Le logement est assuré, pendant les écrits, par le Crous, bâtiment M, et font passer l’internat Faidherbard pour un hôtel trois étoiles. Le style architectural des années 60 est ici surreprésenté. La chambre est vide, et il n’y a qu’une ampoule pour s’y éclairer. La douche éclabousse les toilettes, dans une salle de bain de deux mètres carrés. Le bureau n’est pas assez grand pour y poser deux classeurs.

Que ceux qui souhaitent devenir normaliens ne s’inquiètent pas pour autant ; les normaliens, payés, s’offrent des logements bien plus agréables dans le bâtiment H, en face.


Le bâtiment d’Alembert, à l’entrée du campus.

Force est de constater qu’on s’ennuie beaucoup, seul dans sa chambre. La zone autour de Cachan est plutôt résidentielle, et je n’y ai pas vu de quoi s’occuper. Fort heureusement, les normaliens présents sur place organisent chaque midi des rendez-vous au bâtiment d’Alembert, centre névralgique du Campus. Une bonne collection de bandes dessinées, et de délicieux gâteaux au chocolat maison vous ferons patienter jusqu’à l’épreuve suivante.


Plusieurs épreuves ont lieu au bâtiment Cournot: l’anglais et la physique, par exemple.

Les épreuves sont au nombre de six, à raison de deux par jour:

  • la physique, qui se déroule comme un oral de physique normal. J’y ai cependant trouvé l’énoncé d’une grande difficulté, et je n’ai réussi à présenter que trois questions sur les quinze proposées. Cependant, compte tenu de la tête que faisaient mes khâmarades ayant préparé le même sujet, je suppose n’avoir pas été le seul à trouver cela difficile.
  • les mathématiques ont été pour moi l’épreuve la plus difficile. Cela ne ressemblait à rien de connu, et l’épreuve s’est mal passée.
  • le TIPE est indépendant de l’épreuve commune aux autres concours ; l’analyse de document scientifique (en une heure) était en réalité dépourvue de toute difficulté scientifique, et les examinateurs étaient assez gentils.
  • l’anglais ne différait en rien d’une khôlle d’anglais. Il convient d’avoir un bon niveau à l’oral, et d’éviter de prôner aveuglément les bienfaits de la mondialisation et de nier l’implication de l’être humain dans le réchauffement climatique.
  • le TP de physique avait très mal commencé. Un mauvais contact dans mon circuit m’a fait rater un diagramme de bode, et fait perdre 45 minutes. Je me suis fort heureusement rattraper et j’ai terminé l’épreuve.
  • le TP de sciences industrielles, enfin, est assez intéressant, même s’il m’a été posé des questions assez délicates sur les différents types de freins existants. Le bâtiment dans lequel les épreuves ont lieu (bâtiment Léonard de Vinci) est incroyablement grand.

Au final, les épreuves de Cachan ont été surtout difficiles en mathématiques et en physique.


Le bâtiment Laplace, près de l’entrée, abritait plusieurs épreuves pour les autres filières.

Pourtant, malgré la difficulté des épreuves, sur 420 admissibles, 350 personnes seront classées, et presque autant appelées pour aller à l’ENS. Pour ma part, je me suis retrouvé 245ème, et donc potentiellement appelable.

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De la durée des concours

Lorsque l’on est bizûth, il est difficile de savoir à quoi ressembleront les fameux concours, en dehors de quelques aperçus monstrueux en DS. En khârré, si l’on tente d’imaginer les concours, c’est surtout la difficulté des sujets qui peut inquiéter, ou encore le stress occasionné par les épreuves.

En réalité, rien de tout cela ne décrit vraiment les concours. C’est dur, mais loin d’être insurmontable. Et si la main tremble légèrement en début de Maths I à Mines-Ponts, les épreuves seront rapidement votre dada quotidien.

S’il fallait donner un mot pour ces concours d’entrée aux grandes écoles, c’est la longueur !

De souvenir, les écrits ont commencé le 22 avril. Les révisions ont commencé exactement trois semaines plus tôt, soit aux alentours du 30 mars. Cinq semaines d’écrits, des révisions pour les oraux, puis les oraux en question… qui terminent pour moi le 19 juillet. En fait, les concours se sont étalés durant 112 jours, entre le premier jour de révision (où toutes khôlles, DS ou devoirs s’arrêtent), et le dernier jour d’oral.

Un tiers d’année (civile, et non scolaire…), soit encore 3,6 mois, ou encore 9 676 800 secondes de concours.

Il est souvent dit que l’année de spé est très courte. C’est vrai, si l’on regarde le fait que les cours se terminent fin mars / début avril. Cependant, en prenant en compte le fait que je suis en vacances le 19 juillet, et que contrairement aux années précédentes, les derniers jours n’auront pas été détendus, cela en fait l’année d’étude la plus longue de toute la scolarité.

Conclusion: l’endurance et la patience sont deux mots du dictionnaire les meilleurs amis de l’aspirant-infini.

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Ce journal prend la poussière…

Vous êtes près de 350 personnes à venir, chaque jour, vérifier s’il n’y a pas de mises à jour ici. Certains même passent jusque cinq fois !

Je fais donc quelques hypothèses:

  • Les vacances approchent pour les bizûths futurs kharrés,
  • Les oraux ne se révisent pas chez les khârrés futurs khûbes,
  • Ta vie, à toi lecteur, est si monotone que tu viens lire la mienne -et c’est inquiétant-,
  • Personne ne sait utiliser le RSS, et tout le monde prend un malin plaisir à utiliser mes ressources serveur.

Il s’est pourtant passé beaucoup de choses ces derniers jours: concours, résultats aux concours, préparation aux oraux, oraux, repréparation aux oraux, départ de Faidherbe, futurs oraux. Choses qui devraient a priori intéresser les futurs prépas, et les futurs khârrés.

Je vais donc m’atteler à cette délicate tâche dans les jours qui suivent.

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Révisionsprép

Les cours sont finis depuis une semaine, les concours démarrent mercredi 22 avril.

Durant ces « vacances », le taupin se doit de réviser. Plusieurs milliers de pages de cours, d’exercices, de sujets, l’attendent et l’accueille à bras ouvert.

Quelle joie de se plonger dans les calculs lorsque les beaux jours reviennent, quand les bizûths partent en vacances, que les khûbes sortent séduire des agrotes jouer au diabolo…

Deux semaines sans autre compagnie que ses classeurs, c’est long. Si j’avais bien commencé à revoir tous mes cours cette semaine, je suis totalement incapable de réviser en ce week-end prolongé de Pâques.

J’ai personnellement renoncer à « manger » des sujets de concours. Cela prends du temps de se plonger dedans, ils se ressemblent assez rarement, et je doute donc que cela ne me serve à grand chose. Je me concentre sur le cours que j’essaie de maîtriser le plus parfaitement possible, et repasse rapidement sur certains DMs ou DS.

Il est souvent dit que durant la période des révisions (surnommé “mois des miracles” par un ami qui se reconnaitra), beaucoup de choses sont comprises par l’étudiant. On ne travaille plus pour la khôlle du lendemain, avec une vision limitée à la semaine écoulée. Le programme de deux ans s’étale devant nos yeux, et il est par conséquent plus facile d’avoir une vision d’ensemble.

Maîtriser tout le programme ? Impossible. Être imparable sur tous les sujets, revoir tous les exercices ? Idem. Mon seul objectif, c’est avoir l’impression d’avoir fait le maximum avant la date fatale (faute de l’avoir fait avant), pour n’avoir rien à me reprocher.


Un écureuil petit-déjeunant devant ma fenêtre.

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Une bonne raison de ne pas khûber…

… le thème de TIPE de l’année prochaine: les surfaces.

Si les chimistes ou les matheux auront à faire (quoique, faire original…), le défi devrait être plus intéressant en physique ou en sciences industrielles pour l’ingénieur (!).

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